Bonheur de lire : 3 questions à Shelley Leblanc

halifax

Shelley Leblanc est enseignante à Halifax, en Nouvelle-Écosse. Elle a découvert Le bonheur de lire par l’intermédiaire de ses enfants, des jumeaux âgés de trois ans. Elle envisage désormais d’utiliser l’application en classe, avec ses élèves.

Comment vos enfants jouent-ils au Bonheur de lire ?

Chacun a son profil. Ce sont plutôt les mots familiers qu’ils semblent reconnaître : leur prénom, maman, papa, Bailey, le nom de notre chien. Je prévois de m’en servir plus souvent l’année prochaine lorsqu’ils auront au moins une reconnaissance des lettres et sons de l’alphabet. Il faut respecter la séquence du développement de la conscience phonétique.

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Vous envisagez maintenant d’utiliser le jeu avec vos élèves ?

Je prévois de l’installer sur dix iPads que nous avons achetés pour les élèves des quatre classes de première année, des enfants bénévoles jumelés avec des élèves à risque. Cela s’inscrit dans un programme de lecture plus large que notre école Beaubassin va mettre en place en octobre 2014.

Comment cela va-t-il se traduire dans le quotidien des enfants ?

Nous n’avons pas encore les détails concernant les élèves qui auront accès au programme mais il vise avant tout à améliorer les compétences en lecture, notamment des élèves qui ont été identifiés avec une difficulté d’apprentissage et qui ont besoin d’un soutien particulier. Ce projet découle d’un travail que je fais en ligne sur le site www.teachercertifiedtutoring.com. Avec les iPads, les parents ou adultes de la communauté, les grands-parents par exemple, vont communiquer avec l’élève et partager des fichiers fournis par l’enseignante. Les élèves auront également accès à des livres numériques ou des applications éducatives comme Le Bonheur de lire.